Il s’agit de tout premier article sur ce blog Monster Rocket. Après moultes doutes et hésitations, le projet prend forme et je me lance. Il sera entièrement dédiée à l’univers du TCG Pokémon, c’est à dire toute l’actualité autour des cartes à jouer et à collectionner Pokémon.
Rocket Monster – Un collectionneur vieux de la vieille
J’ai commencé à collectionner les cartes Pokémon à l’âge de 9 ans à école primaire en 1999. Quelle folie de se remémorer la rapidité avec laquelle ces « images » (comme disait ma mère) en envahie la cour de récréation à l’époque.
Pour la première fois on voyait de petits groupes de curieux se former autour d’un enfant. Ils s’extasiait autour des illustrations de leurs Pokémons préférés ou encore des cartes les plus rares qu’ils n’avaient jamais vu encore. Evidemment les échanges sont arrivés très vite aussi. Les plus malins parvenaient à rentrer chez eux le soir avec plus de cartes qu’à l’arrivée.
L’extension Pokémon Team Rocket du Bloc Wizards of the Coast
Inutile de préciser que cette extension du jeu de cartes Pokémon a été pour moi un vrai coup de cœur. Mais elle a malheureusement été aussi un crève cœur. Je vais vous raconter pourquoi.
Nous sommes en 2000, je suis donc en CM2 et beaucoup de copains à l’école ont ralenti sur la collection des cartes. On en voit presque plus dans la cour de récré ou alors rapidement et discrètement. La faute à l’interdiction d’apporter ses cartes Pokémon à l’école. Pourquoi ? Les arnaques, les vols, les pleurs des enfants et les plaintes des parents ont achevé les instituteurs qui en ont eu assez à la longue.
De mon côté j’avais pas lâché l’affaire, après Jungle j’étais tombé sur une display Team Rocket en allant m’acheter des bonbons au tabac presse du coin. J’ai flashé instantanément sur les boosters, noirs et brillants à l’effigie du boss, de Léviator ou de Jessi et James. Quelle classe ! Forcément les cartes de cette série devaient être incroyables. Elles l’étaient.
Quand le temps et mon argent de poche me le permettent, je retourne m’acheter un petit booster le midi avant de repartir à l’école pour l’après midi. Un jour je m’empresse d’ouvrir mes deux boosters et je découvre les cartes holographiques de Triopikeur et de Magnéton. Une folie.
De retour à l’école, j’ai encore les cartes en poche et je décide de montrer mes nouveaux bangers à mes meilleurs copains. C’est alors qu’un autre enfant débarque, aperçoit les cartes et s’empresse d’aller cafter aux profs surveillants. Ni une ni deux, c’est confisqué et spoiler alert, je ne reverrai jamais mes cartes Pokémon Team Rocket. Après avoir demandé qu’on me les rende en fin de journée, on m’a juste répondu qu’un feu de joie serait fait avec. The End.
Dégouté par cette histoire, je limite ma collection et stop progressivement jusqu’à tout arrêter pendant Aquapolis.
Pourquoi s’appeler Rocket Monster ? D’où provient cette idée de nom ?
Alors tout d’abord on se calme, pas de panique on est bien sur un blog Pokémon et on ne parle pas d’armes, de fusée ou de monstres, ni d’un mélange de tout ça.
A l’origine au Japon les Pokémons étaient appelés Pocket Monsters. Les plus anciennes cartes Pokémon datant des années 90’s font figurer au verso la célèbre Pokéball ainsi que la mention PocketMonsters au lieu du désormais classique Pokémon en inscription jaune et bleue.
D’autre part, les plus anciens qui ont connus le lancement du dessin animé sur TF1, collecté les VHS et autres DVD connaissent tous les plus célèbres des faux méchants : la Team Rocket. Cette entreprise obscure dirigée par le dresseur d’arène Giovanni que l’on aperçoit rarement dans l’aventure de Sacha. Par contre quasi chaque épisode est marqué par l’intervention de Jessie, James et de leur Miaouss parlant. Eternellement en mission pour capturer un certain Pikachu (et les autres pokémon au passage – ça ne mange pas de pain), ils ne manquent d’astuces foireuses pour ne jamais réussir leurs projets.
Voilà donc si on résume: j’ai changé une lettre en transformant Pocket en Rocket pour créer le lore de ce blog actualités en gardant l’essence même de ce qui fait Pokémon. On a une univers de créatures colorées, mignonnnes ou badass et on a des méchants pas vraiment méchants puisque finalement inoffensifs. Le clin d’oeil à la Team Rocket fait directement référence à un fait marquant dans ma carrière de collectionneur de cartes Pokémon.